Par Sylvestre Fils Dorcilus | sfdorcilus@gmail.com
Des dizaines d’hommes,
se réclamant comme des militants proches de l’opposition politique, ont saccagé
les locaux du Sénat de la république d’Haïti, le mercredi 11 septembre en fin
de journée, sous les yeux impuissants des agents de force de l’ordre.
Cet incident s’est produit
au moment où les sénateurs s’apprêtaient à organiser une séance pour ratifier l’énoncé
de politique générale du premier ministre nommé Fritz William Michel, qui a déjà
reçu, la semaine écoulée, un vote de confiance auprès des députés.
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| Le premier ministre nommé Fritz William Michel |
S’opposants au
régime de PHTK, des sénateurs – anti Jovenel Moise – auraient fait appel à des
militants de rue pour les aider à boycotter la séance qui a été initialement
fixée à 11 heures a.m.
Lors des scènes de
violences, des mobiliers du Grand corps ont été saccagés par les prétendus
militants qui ont accédé facilement à l’enceinte du bâtiment.
En début de soirée, d’autres dizaines de manifestants armés, qui s’identifient comme des militants, ont été remarqué dans les parages du parlement malgré la présence dans la zone des agents de la Police Nationale d’Haïti.
Intervenant sur des stations de radio de la capitale jeudi matin, le président du Sénat Carl Murat Cantave a indexé les autorités policière d’une part, et, d’autre part, l’exécutif qui, a-t-il précisé, n’ont pas pris les mesures nécessaires pour sécuriser les locaux du parlement malgré ses appels réitérés auprès des concernés.
En début de soirée, d’autres dizaines de manifestants armés, qui s’identifient comme des militants, ont été remarqué dans les parages du parlement malgré la présence dans la zone des agents de la Police Nationale d’Haïti.
Intervenant sur des stations de radio de la capitale jeudi matin, le président du Sénat Carl Murat Cantave a indexé les autorités policière d’une part, et, d’autre part, l’exécutif qui, a-t-il précisé, n’ont pas pris les mesures nécessaires pour sécuriser les locaux du parlement malgré ses appels réitérés auprès des concernés.
Très tard dans la soirée du
mercredi, les sénateurs proches du pouvoir et les membres du nouveau cabinet
ministériel ont quitté difficilement le parlement sous des menaces « de
mort » des soi-disant militants.


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